Forrest Gump dans ma soupe

Forrest Gump dans ma soupe

« La vie c’est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » Télé-Québec diffusait mardi passé Forrest Gump (j’adore ce film, je connais presque toutes les répliques, en version française s’il vous plait!) et même si je le regardais pour 34e fois, je me suis encore une fois laissée embarquer dans l’histoire abracadabrante de ce simple d’esprit interprété par Tom Hanks. Et là, en voyant l’interprète dans sa belle chemise bleue à carreaux, je me suis rendu compte que Tom Hanks ressemblait plus pantoute à ça.

C’est sûr, le film date de 1994! Vingt ans l’an prochain! Et peu de gens le savent, mais Forrest Gump, c’est un livre au départ. Winston Groom l’a publié en 1986, mais a seulement connu du succès quand le film est sorti. Groom écrit surtout des romans sur la guerre du Vietnam, lui-même y ayant servi entre 1965 et 1969.

On apprend plein d’ affaires sur la page Wikipédia de Forrest Gump, comme que dans le livre, le personnage de Forrest est atteint du syndrome du savant… ce qui aurait voulu dire que notre Forrest de l’écran, en plus de son léger retard mental et de ses talents en ping-pong ou en football, aurait eu une ou des compétences extraordinaires qui auraient été en contraste avec le reste de ses capacités. Par exemple, Groom donne à son Forrest 100 % dans un examen de physique. Mais le plus surprenant, c’est que l’auteur le fait aussi lutteur professionnel, astronaute et joueur d’échecs! Comme si  joueur de football universitaire, héros de la guerre du Vietnam, pêcheur de crevettes, actionnaire d’Apple et inventeur du « smiley » était pas suffisant.

Autre chose que j’ai apprise et qui me fait bien rire : Bill Murray et John Travolta ont refusé le rôle de Forrest Gump! John Travolta en idiot de l’Alabama! Je ne suis pas capable de me faire à l’idée…

Tout ça pour dire que j’aime Forrest (en plus de Martin) et que son histoire (celle du film, pas du livre, car j’ai déjà essayé de le lire et que j’ai jamais fini), aussi quétaine soit-elle, m’inspire dans ma propre écriture. Qu’est-ce que Forrest Gump vient faire dans un casse-croûte québécois? Je pourrais toujours m’imaginer ce qu’il commanderait, mais non, ce film me fait rendre compte que ça prend des personnages forts, peut-être pas aussi stéréotypés, mais forts pour que mon histoire soit intéressante.

Il y en a seulement quelques-uns dans le film, mais quels personnages! À commencer par Jenny, ma préférée, et la merveilleuse maman de Forrest (le meilleur rôle de Sally Field), le lieutenant Dan ou Bubba, sans compter Forrest lui-même : chacun a une personnalité incroyablement bien développée et est un esprit libre, sans compter que dans le film on fait aussi la rencontre d’Elvis Presley, de John Lennon, de 3 présidents américains et d’Abbie Hoffman.

Et si je faisais passer Renée Martel ou René Lévesque par La Baraque? Pas sûr…

Même si Travolta n’a pas eu le rôle, il a tout de même été en nomination en 1995 pour Pulp Fiction, mais l’Oscar a été remporté… par Tom Hanks.

 

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